La palpation d'une grosse glande salivaire parotidienne ou sous maxillaire est un motif de consultation fréquent.

L'imagerie permet de faire le diagnostique et oriente la prise en charge thérapeutique.

Les modes d'imagerie dont on dispose sont : la radiographie , l'échographie, le scanner et l'irm.

Nous allons voir comment utiliser l'imagerie .

 

L'examen a demander en première intention est l'échographie car elle permet en premier lieu de confirmer que ce que l on palpe correspond bien à une glande salivaire et pas à une adénopathie par exemple . Le deuxième intérêt de l'échographie de déterminer si il s'agit d'une lésion tumorale intra glandulaire ou si on s'oriente vers une pathologie non tumorale.

 

En cas de pathologie tumorale l'examen à demander en complément est l'irm qui orientera vers une forme histologique adénome pléomorphe , cylindrome ...

L'histologie  sera confirmée en post opératoire sur la pièce.

 

En cas de pathologie non tumorale nous avons deux types de pathologies fréquentes : les lithiases et les atteintes inflammatoires ou infectieuses.

Ces deux types de pathologie étant souvent liées car les atteintes inflammatoires  sont fréquemment  associées et favorisées par les lithiases.

L'imagerie a donc pour but de rechercher une ou des lithiases.

 

L'échographie permet de voir les lithiases intra glandulaire mais est peu efficace pour rechercher une lithiase intra canalaire extra glandulaire , une écho normale ne permet donc pas d'éliminer un calcul.

 

La radiographie est  parfois faite pour rechercher un calcul mais sa sensibilité est faible car fréquemment les  lithiases ne sont pas assez calcifiée pour être vue à la radiographie.